jeudi 17 novembre 2016

L'ASSASSIN SANS SCRUPULES...

Texte de Henning Mankell - mise en scène de Valérie Berthelot  - Art Zygote / Création Théâtre de Laval Octobre 2016

Dans un univers glacial, ce conte écrit comme un polar, flirte avec le fantastique et résonne avec notre monde. Il évoque, par les allers retours du présent au passé, de la mémoire au monde réel, les difficultés de l’adolescent à trouver sa place dans un milieu qui détruit ses rêves...
Le dispositif est un cube flottant qui présente plusieurs degrés de transparence et d’opacité. Structuré en plans successifs avec des voiles d’organza de soie, il permet des circulations fluides et des apparitions mystérieuses. Pensé pour et avec la lumière, l’espace prends les tonalités d’un paysage glacé puis aquatique ou devient immatériel et brumeux. 






























samedi 9 janvier 2016

EXPOSITIONS









Yvett ROTSCHEID - "Opus Incertum" 14 janv. > 24 janv. 2016



INVITATION

Entrée libre Chaque jeudi, vendredi, et dimanche de 15h à 19h - le samedi de 11h à 19h.


Vernissage le vendredi 15 janvier 2016 de 18h à 21h.

Le Mouton Noir
20 rue du Mouton (place Montierneuf)
86000 Poitiers






Opus Incertum est une réflexion sur la singularité et la qualité du regard que nous portons sur le monde à l’instant précis où quelque chose d’extraordinaire, d’inhabituel se passe. Cette réflexion prend la forme de petites maquettes en terre, bois et plâtre qui dessinent un paysage dévasté, évidé, peuplé par une multitude de petits hommes sculptés dans de l’argile. Des passerelles presque invisibles relient les différents territoires qui donnent à voir ce moment intermédiaire qui existe juste après un grand désordre et juste avant une reconstruction : un espace temps absolument calme, silencieux et suspendu. Le fil très fragile ainsi tendu évoque les passages dangereux et précaires d’un monde à une autre, d’un état intérieur à un autre, à l’infini….
L’échelle réduite à laquelle ces "instantanés de chaos" sont travaillés permet une vision simultanée du lointain et du proche, elle traduit le rapport de l’homme avec le monde, sa petitesse face à l’univers. Pour le spectateur qui chemine librement autour des ces territoires en créant par lui même une variété de perspectives et superpositions, les points de vue sont innombrables. Face à l’état « suspendu dans le temps » de l’installation, la mobilité et la circulation des regardeurs permettent d’inscrire le paysage dans le temps et le mouvement.

dimanche 22 novembre 2015